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mardi, avril 03, 2007


Troisième épreuve écrite : histoire et géographie
Définition de l'épreuve Programme de l'épreuve Note de commentaires Eléments de cadrage Matériel autorisé lors de l'épreuve

Concours concernés :
- Concours externe de recrutement de professeurs des écoles
- Concours externe spécial de recrutement de professeurs des écoles
- Troisième concours de recrutement de professeurs des écoles
- Second concours interne de recrutement de professeurs des écoles
- Second concours interne spécial de recrutement de professeurs des écoles

Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai 2005 modifié fixant les modalités d’organisation des concours de recrutement de professeurs des écoles.
Dans chaque épreuve écrite, il est tenu compte, à hauteur de trois points maximum, de la qualité orthographique de la production des candidats.
Troisième épreuve d’admissibilité : une épreuve écrite d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et technologie
L’épreuve porte sur les deux champs disciplinaires, histoire et géographie, d’une part, sciences expérimentales et technologies, d’autre part.Elle est constituée d'une composante majeure dans l'un des champs disciplinaires et d'une composante mineure dans l'autre champ disciplinaire.Au moment de l’inscription, le candidat choisit le champ disciplinaire qui constituera la composante majeure de l’épreuve.Le candidat dispose en même temps des sujets des deux composantes de l’épreuve : majeure et mineure et utilise à sa guise la totalité du temps de l’épreuve. Deux copies distinctes sont remises par les candidats à l’issue de l’épreuve, l’une pour la composante majeure, l’autre pour la composante mineure.Lorsque l’histoire et la géographie constituent la composante majeure de l’épreuve, celle-ci se compose de deux parties décrites ci-dessous.Lorsque l’histoire et la géographie constituent la composante mineure de l’épreuve, le candidat compose uniquement sur la première partie ci-dessous détaillée.
1) la première partie est destinée à évaluer les connaissances du candidat dans les domaines de l’histoire et de la géographie. Elle est formée de questions appelant des réponses concises portant sur le programme de l’épreuve.
2) la seconde partie se fonde sur un dossier constitué d’un ou plusieurs documents ou sources spécifiques à l’histoire et/ou à la géographie, de quatre pages au plus, se rapportant à un point du programme de l’épreuve et susceptibles d’être exploités par des élèves du cycle 3 de l’école primaire (textes, documents iconographiques, cartes, statistiques, graphiques).Le candidat est invité à présenter les principaux enjeux scientifiques du sujet en analysant les textes et les documents qui l’accompagnent, puis à proposer quelques pistes d’utilisation de tout ou partie de ce dossier dans une classe de cycle 3, au regard des objectifs et du programme d’histoire et/ou de géographie de ce niveau (définition des objectifs, travail réalisable en classe, résultats attendus).Le candidat précise les liens possibles avec les autres disciplines enseignées à l’école primaire et met en évidence les objectifs transversaux, relevant de la maîtrise de la langue française ou de l’éducation civique, que le sujet permet de poursuivre.
Durée de l’épreuve : 3 heures ; coefficient : 2
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20 : 14 points sont attribués à la composante majeure (6 points à la première partie de l’épreuve et 8 points à la seconde partie) et 6 points à la composante mineure.Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à l’épreuve d’admissibilité écrite d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et technologie est éliminatoire. Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005 relative aux programmes permanents des concours de recrutement de professeurs des écoles ( B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).Le programme est commun à l’ensemble des concours.Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée aux candidats.
Programme
HISTOIRE
Le programme ne porte que sur une partie des points forts du programme de l'école.
L'Antiquité - Les Celtes (Gaulois) - La romanisation de la Gaule - La christianisation du monde gallo-romain
Le Moyen-Âge (476-1492) - La naissance de la France : un État royal, une capitale - L'Europe des abbayes et des cathédrales - La naissance de l'Islam, conflits et échanges entre chrétiens et musulmans
Du début des temps modernes à la fin de l'époque napoléonienne (1492-1815) - Le temps des découvertes et des conquêtes, la renaissance artistique, religieuse et scientifique - La monarchie absolue en France - Le mouvement des Lumières, la Révolution française et le Premier Empire
Le XIXième siècle (1815-1914) - L'expansion industrielle et urbaine en Europe ; la colonisation - La naissance de la République en France
Le XXième siècle et le monde actuel - Les guerres au XXième siècle ; le nazisme - La Cinquième République - La société en France dans la deuxième moitié du XXième siècle.
GEOGRAPHIE
Le programme est centré sur l'organisation de l'espace par les sociétés, avec un accent mis sur la lecture des paysages et sur les représentations de l'espace. Le programme de l'épreuve ne porte que sur une partie des points forts du programme de l'école.
Regards sur le monde : des espaces organisés par les sociétés humaines - Les modes de représentation globale de la Terre et du monde ; - Les principaux contrastes de la planète : zones denses et vides de populations ; océans et continents, ensembles climatiques vus du point de vue humain.
Espaces européens - Repérage des centres et des périphéries européennes ; - La création de l'Union européenne, son rôle ; reconnaissance de ses espaces, de ses territoires ; l'euro, son rôle ; Espaces français - Les facteurs de diversité du territoire français (métropole, départements et territoires d'Outre-Mer) à travers les représentations cartographiques et paysagères ; paysages urbains (le centre, la banlieue, la ville nouvelle) ; paysages ruraux et industriels appréhendés à travers quelques problèmes actuels ; commerce, service, tourisme et loisirs à travers l'évolution récente des paysages. - La France, un territoire organisé à différentes échelles : la commune, le département, la région ; le réseau urbain et les aires d'influence des grandes villes ; les grands axes de communication ; une première approche du découpage de l'espace français.
Note de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs des écoles ( B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines modalités d’organisation.L’épreuve d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et technologie permet de vérifier chez le candidat la maîtrise des fondements disciplinaires, des principales connaissances scientifiques et didactiques ainsi que des objectifs et contenus des programmes, nécessaires pour enseigner à l’école primaire dans le cadre de la polyvalence des enseignants du premier degré.La composante majeure est conçue pour demander au candidat un temps de travail d’environ 2 heures 15 minutes, la composante mineure durant environ 45 minutes.
- histoire et géographie
L’épreuve doit permettre de vérifier chez le candidat :
1/ la maîtrise des connaissances et des notions nécessaires pour enseigner à l’école primaire ;
2/ la capacité à comprendre, analyser et exploiter des documents en mettant en oeuvre une démarche d’investigation scientifique et en faisant preuve d’esprit critique ;
3/ l’aptitude à organiser les connaissances historiques et/ou géographiques, à concevoir l’élaboration des savoir-faire et des repères culturels définis dans les programmes d’histoire et géographie.
Eléments de cadrage
Les éléments de cadrage ont pour objet d’apporter des précisions utiles aux concepteurs de sujets ainsi qu’aux formateurs et aux candidats.L’épreuve écrite d’histoire et de géographie a pour objectif d’évaluer les connaissances du candidat dans ces deux domaines d’enseignement de l’école primaire, soit :
- la maîtrise des connaissances, des concepts et notions fondamentaux des deux disciplines indispensables pour comprendre et enseigner le programme de l'école primaire. Le programme de l'épreuve du concours a toutefois été limité : les cinq périodes du programme d’histoire sont déclinées en quatorze sujets ou « points forts », et les trois thèmes du programme de géographie déclinés en six sujets ou « points forts » ;
- la maîtrise des éléments fondamentaux de la démarche scientifique propre aux deux disciplines. C’est par le commentaire scientifique et critique, la comparaison et la confrontation de sources documentaires (épreuve majeure) que cette maîtrise est évaluée ;
- une première approche de l'enseignement des deux disciplines dans le premier degré. Les candidats doivent être en mesure de préciser, d’expliquer les objectifs de cet enseignement et de proposer des éléments de construction d’un temps d’enseignement (séquence ou séance) au cycle 3. L’épreuve ne vise donc pas à évaluer chez les candidats l’aptitude à prévoir les pré représentations ou les réactions des élèves, ou à élaborer le détail d’une séquence, compétences que la formation leur apportera en deuxième année d'IUFM ;
- la connaissance des principaux objectifs et contenus des programmes des autres disciplines de l’école primaire.La première partie de la composante majeure (ou partie unique de la composante mineure)La première partie de l’épreuve est destinée à évaluer les connaissances du candidat dans les domaines de l’histoire et de la géographie. Elle est formée de questions appelant des réponses concises portant sur le programme de l’épreuve.Cette partie de l’épreuve évaluera les connaissances académiques dans les deux champs disciplinaires. Elle comprendra deux ou trois questions. Il s’agit, pour le candidat, de faire la preuve qu’il maîtrise les principaux concepts et notions en œuvre dans le sujet. Par réponse concise à une question, il faut entendre la rédaction d’un ou deux paragraphes argumentés. Selon la nature du sujet, un croquis, un schéma ou un organigramme pourront constituer partiellement ou totalement la réponse à la question posée. Mais en aucun cas la réponse ne prendra la forme d’un mot ou d’une phrase unique, comme dans un QCM.Le niveau de connaissances attendu est celui permettant d’enseigner l’histoire et la géographie dans le premier degré.La seconde partie de la composante majeureLa seconde partie se fonde sur un dossier constitué d’un ou plusieurs documents ou sources spécifiques à l’histoire et/ou à la géographie, de quatre pages au plus, se rapportant à un point du programme de l’épreuve et susceptibles d’être exploités par des élèves du cycle 3 de l’école primaire (textes, documents iconographiques, cartes, statistiques, graphiques).Le dossier proposé par la commission portera sur un sujet explicitement libellé qui couvrira tout ou partie d’un des « points forts » du programme de l’épreuve. Il sera centré sur l’histoire ou la géographie, mais pourra faire appel, en tant que de besoin à des connaissances et/ou des compétences issues de l’autre discipline d’enseignement.
Par documents ou sources spécifiques à l’histoire et à la géographie, la commission entend :
- des textes sources (archives, récits, descriptions, textes de presse…) ;
- des travaux d’historiens ou de géographes ;
- des images qui peuvent être de nature diverse, des photographies de paysages obliques, verticales, aériennes ou images satellitaires, des reproductions (œuvres d’art, affiches, objets, monuments…);
- des cartes, statistiques et graphiques d’usage courant en histoire et en géographie.L’ensemble de ces documents pourra être extrait de manuels et publications pédagogiques, ainsi que d’ouvrages scientifiques aisément accessibles.L’origine des documents sera systématiquement mentionnée. Le candidat est invité à présenter les principaux enjeux scientifiques du sujet en analysant les textes et les documents qui l’accompagnent,… Dans cette partie de l’épreuve, le candidat est invité à construire une réponse organisée au sujet en s’appuyant sur les documents. Il fera ainsi la preuve de ses compétences à analyser des documents de nature diverse, à les critiquer et à en faire une synthèse relative au sujet posé.…puis à proposer quelques pistes d’utilisation de tout ou partie de ce dossier dans une classe de cycle 3, au regard des objectifs et du programme d’histoire et/ou de géographie de ce niveau (définition des objectifs, travail réalisable en classe, résultats attendus).Cette partie de l’épreuve qui vise à évaluer la compréhension de ce que sont, à l'école élémentaire, les finalités et les objectifs de l’enseignement de l’histoire et de la géographie, prolonge la réflexion scientifique préalable. Le candidat présentera les objectifs d’un temps d’enseignement (séance ou séquence) au cycle 3. Il choisira dans le dossier le ou les documents ou extrait(s) de document(s) le ou les plus pertinent(s) au regard de ces objectifs. Il proposera une situation d’apprentissage. Il ne s’agit pas de rédiger par le menu la préparation d’un temps d’enseignement, mais de présenter sous une forme qui pourra être ici schématique, quelques pistes de travail. Le candidat précise les liens possibles avec les autres disciplines enseignées à l’école primaire…Chaque fois que nécessaire, le candidat précisera les liens possibles avec une ou plusieurs disciplines enseignée(s) au même niveau. Par exemple : compétences mathématiques pour analyser un graphique.… et met en évidence les objectifs transversaux, relevant de la maîtrise de la langue française ou de l’éducation civique, que le sujet permet de poursuivre.Dans cette partie conclusive, le candidat montrera sa maîtrise des principaux enjeux et objectifs de l’école primaire. Par exemple, comment consolider telle ou telle question de lexique en analysant un texte, ou comment atteindre tel objectif du programme d’éducation civique en enseignant un point d’histoire ou de géographie ?
Matériel autorisé lors de l'épreuve
Références : Guide pratique du candidat pour s’inscrire aux concours enseignants du premier degré :
Les candidats ne doivent être porteurs d’aucun document ou matériel, hormis ceux qui ont été autorisés et dont la liste a été jointe à la convocation.
- Ils ne peuvent avoir aucune communication entre eux ou avec l’extérieur.Aussi, aucun téléphone ou matériel permettant de recevoir ou d’émettre des messages avec l’extérieur ne doit demeurer en leur possession. Tous objets (porte-document, agenda électronique, portable, etc.) susceptibles de contenir des notes, doivent obligatoirement être remis aux surveillants.- Les candidats doivent uniquement faire usage du papier fourni par l’administration y compris pour les brouillons.

IUFM Nancy/Metz
-Qu'est ce qui provoque l'entrée d'air dans les poumons?
- Quels sont les éléments et les conditions nécessaires au mouvement de flexion d'un membre.
- De manière générale, dans le cas des plantes à fleurs, quelles sont les parties de la fleur qui sont à l'origine du fruit et de sa (ses) graine(s)?
- Expliquez en quoi la fraise et le pois sont-ils ou non des fruits. Justifiez votre réponse en quelques mots pour chacun des deux exemples cités.
(y avait un ti schéma censé aider)
- Décrivez et expliquez le cycle de développement de la grenuille.
- On parle de révolution cardique à propos du trajet du sang dans le coeur. Expliquer en décrivant le trajet d'une goutte de sang dans le coeur d'un homme.
- La plaque signalétique d'un récepteur électrique domestique porte les indications suivantes: 230V ~ 50Hz 2300W
Donner la signification de ces quatre caractéristiques électriques.
Calculer l'intensité du courant électrique qui traverse le récepteur lorsque celui ci est en fonction ainsi que l'energie électrique consommée en 1 an s'il fonctionne en moyenne 3 heures par jour.
- Définir les termes suivants: solstice, équinoxe.
- Pourquoi la cuisson d'un aloment est elle plus rapide en utilisant un autocuiseur (cocotte minute) plutot qu'un récipient classique?
- Quelle est la condition pour qu'un objet plein flotte sur l'eau?
- Calculer la distance parcourue, exprimée en mètres, pour un tour de pédalier d'une bicyclette dont les caractéristiques sont les suivantes:
braquet utilisé -->48/16 (grand plateau-petit pignon)
diamètre de la roue -->700mm

Concours blanc Arras
1) On considére un engrenage composé d'une roue menante et d'un pignon mené;la roue posséde 60 dents et le pignon 20.
--donnez la différence entre une roue et un pignon.
--expliquez les termes menant et mené
--donnez la raison de cet engrenage
--cet engrenage est-il réducteur de vitesse ou amplificateur de vitesse?
2) On considére un train d'engrenage composé de 2 roues menantes de 60 dents et de 2 pignons de 20 dents.
--donnez la raison de ce train
--proposer un mécanisme pouvant contenir un train d'engrenages de ce type
3) Décrire l'ébullition de l'eau:
--en utilisant les mots: état,énergie calorifique,vapeur d'eau,température
--en utilisant le modéle microscopique des particules
-- l'eau bout-elle toujours à 100C quand on la chauffe? précisez
4) On parle couramment d'une face cachée de la lune; est-ce fondé? justifiez.
5) Expliquez les différentes étapes du passage de la fleur au fruit.
6) Qu'est-ce qu'un fossile? donnez en une définition;expliquez sa formation et précisez ses utilités scientifiques?

sujet blanc Aisne
1) Définissez la notion de convergence. Vous montrerez avec des exemples de votre choix que cette notion s'applique bien aux animaux se déplaçant en milieu aquatique.
2) Schématisez le coeur et sa double circulation.
3) Qu'est-ce qu'un brouillard ? Dans quelles conditions se forme-t-il ?
4) Décrivez le principe d'une boussole.
5) Citez deux types d'interrupteurs et schématisez deux circuits les employant.
6) Je tire une petite voiture pour enfant avec un fil ; en roulant, la voiture fait monter et descendre la tête du conducteur

Sujet blanc Alsace
1. Définir une chaîne et un réseau alimentaire. Donner un exemple en précisant les différents niveaux d'une chaîne.
2. Donner les différents rôles de l'ovaire en les explicitant.
3. Définir les termes "muscles antagonistes" et expliquer leur rôle lors d'un mouvement.
4. Décrire un système bielle manivelle (un schéma peut compléter la description).
5. Indiquer la composition commune de l'air.
6. Calculer le rapport de transmission d'une bicyclette dont le plateau comporte 56 dents et le pignon 16 dents

Concours blanc Toulouse
1. En vous appuyant sur deux exemples, donnez les caractéristiques d'une surface d'échanges entre le milieu intérieur et le milieu extérieur d'un organisme.
2. Sur le schéma suivant, identifiez les différents organes d'un tube digestif et exposez, en quelques phrases, le devenir d'une tartine de pain jusqu'à son utilisation par les organes.
3. Quelles sont les différentes catégories de nutriments nécessaires à l'organisme et quelles sont leurs fonctions?
4. Expliquer le principe d'une éclipse de Lune. Un schéma est fortement recommandé. Où doit se situer un observateur pour assister à une éclipse partielle de Lune?
5. Citer 5 techniques de séparation des mélanges. Expliquer leur principe et préciser à quels types de mélanges elles s'appliquent.
6. Expliquer le principe des mirages (froids ou chauds).

FORPROF
Voici les sujets de ST partie connaissance
1. Dans les docs d'application il est écrit : "L trajectoire "apparente" du soleil s'effectue de la gauche vers la droite pour un observateur situé face à celui-ci." Est-ce toujours vrai?
2. Pourquoi les fuseaux horiares ont-ils été imaginés?
3. Présentez de manière structurée les différentes sources d'énergie utilisables sur Terre.

Concours blanc Versailles
qu'est-ce qu'un fruit? Donnez la définition botanique
Expliquez en 3-4 lignes la fonction biologique de la respiration
Qu'est-ce qu'une dilution et une dissolution, donnez des exemples
Avantages et inconvénients d'un montage d'ampoules électriques en série et en dérivation
La figure présente un mécanisme d'éolienne comprenant dans le désordre : des pales, un alternateur, un multiplicateur, un axe d'hélice et un axe d'alternateur : le candidat orientera la chaine cinématique en remplaçant les composants dans l'ordre depuis la partie motrice (entrée du système) jusqu'à la partie motrice (sortie du système).Par contre désolée je n'ai pas pu mettre le schéma de la figure mais en gros il faut savoir dans quel ordre est un mécanisme d'éolienne !
Indiquer la fontion d'un multiplicateur
Quel est le type de mécanisme suggéré par la figure 2 ( cf: c'était un engrenage)

Concours blanc (lieu?)
BIO
autotrophie et hétérotrophie désignent les aptitudes des êtres vivant à synthétiser leurs matières organiques suivant des modalités différents; explicitez ces deux termes et montrez comment les processus auxquels ils renvoient sont complémentaires
explicitez la nature des relations entre les différentes fonctions de nutrition
TECHNO
on dispose d'une pile plate de 4.5 V et de lampes de 3.5 V , 0.2 A. Sachant que ces lampes doivent fonctionner sous leurs caractéristiques nominales:
-représenter le schéma d'un circuit de trois lampes commandées par un interrupteur
- indiquez sur ce schéma les tensions et les intensités mises en jeu
citez 2 exemples d'un objet mettant en jeu le principe du levier de type interappui
PHYSIQUE
sujet sur une eclipse de soleil avec la lune à placer à différents jours, plus d'autres truc à faire......(à rendre avec la copie)....

Sujets 0
1ère partie de la composante majeure (6 points)
Question n°1 :
Après avoir défini la digestion, expliquez le rôle de l’estomac dans cette fonction.
Question n°2 :
Qu’est-ce que la photosynthèse ? Explicitez l’importance biologique et écologique de ce
phénomène.
Question n°3 :
3.1. Proposez deux exemples d’objets techniques pris dans la vie courante utilisant des
systèmes techniques différents pour transformer, dans le même plan, un mouvement de
rotation en un autre mouvement de rotation de même sens mais plus rapide.
3.2. Décrivez le mécanisme de chacun des deux systèmes techniques en justifiant en quoi ils
répondent aux exigences de la question 3.1 .
Question n°4 :
On parle couramment d’une « face cachée de la Lune ». Est-ce fondé ? Justifiez votre réponse à
partir de vos connaissances.
Question n°5 :
Quand il gèle ou quand il neige, on répand souvent du sel sur les routes. Quel(s) phénomène(s)
cet apport de sel provoque-t-il ? Donnez, en quelques lignes, une explication scientifique.

Concours blanc Paris
1.Pourquoi un lampadaire placé au milieu d’une pièce aux murs clairs ne permettra-t-il pas d’obtenir sur un mur une ombre bien visible d’un objet opaque placé entre le lampadaire et ce mur?Répondez en quelques lignes et faites un schéma pour illustrer votre réponse2.Pour montrer que l’air est pesant, on pèse un ballon de basket quand il est gonflé et ensuite quand il est dégonflé. Expliquez pourquoi il ne faut pas faire cette manipulation avec un ballon de baudruche.3 .Qu’appelle-t-on, dans un circuit électrique, un court-circuit?Indiquer pourquoi les cartouches fusibles protègent, entre autre, contre les courts-circuits.
4.Citez deux objets qui intègrent un mécanisme permettant la transformation d’un mouvement de translation en mouvement de rotation.
Faites une représentation de ces mécanismes.
5.Quelles sont les caractéristiques de la reproduction asexuée chez les plantes ? Donner un exemple.
6.On dit que l’intestin grêle est une « surface d’échanges de l’organisme ». A l’aide de vos connaissances, justifier cette dénomination.

Concours blanc
1) décrire les différents niveaux d'organisation d'un etre vivant de l'échelle de l'organisme à celle des molécules .
2) expliquez, à l'aide d'un schéma annoté, le cycle de vie de l'espèce humaine .
3) citez les caractéristiques principales d'un etre vivant .
pour les questions 1 et 3, 10 lignes de texte maximum, les schémas sont autorisés

Concours blanc Marseille
1) Technologie:
_- Quels sont les différents types de matériaux rencontrés à l'école en technologie. Donnez leurs caractéristiques et des exemples.
- sur un scéma d'un circuit électrique d'une maison avec l'EDF, un "C", un "dis" et un "Diff" sur des boîtiers, une machine à laver avec les trois fils de terre, phase et neutre représentés...Il fallait indiquer les éléments proposés et expliquer les règles pour respecter la mise en sécurité des biens et personnes.
2) Physique :
- Qu'est-ce qu'un nuage? De quoi est-il composé?
- De quoi est formé le brouillard?
- On mélange de l'huile et du vinaigre, que se passe-t-il pendant l'agitation? Et après?
- Comment peut-on qualifier ce mélange?
- On y ajoute de la moutarde. Quel rôle a-t-elle?
3) Biologie:
- une question sur la relation dans un écosystème
- Caractérisez une zone d'échange entre l'extérieur et l'intérieur d'un organisme. donnez deux exemples et faîtes un schéma explicatif pour l'une d'entre elles.

Sujet blanc Nancy
-Qu'est ce qui provoque l'entrée d'air dans les poumons?
- Quels sont les éléments et les conditions nécessaires au mouvement de flexion d'un membre.
- De manière générale, dans le cas des plantes à fleurs, quelles sont les parties de la fleur qui sont à l'origine du fruit et de sa (ses) graine(s)?
- Expliquez en quoi la fraise et le pois sont-ils ou non des fruits. Justifiez votre réponse en quelques mots pour chacun des deux exemples cités.
(y avait un ti schéma censé aider)
- Décrivez et expliquez le cycle de développement de la grenuille.
- On parle de révolution cardique à propos du trajet du sang dans le coeur. Expliquer en décrivant le trajet d'une goutte de sang dans le coeur d'un homme.
- La plaque signalétique d'un récepteur électrique domestique porte les indications suivantes: 230V ~ 50Hz 2300W . Donner la signification de ces quatre caractéristiques électriques. Calculer l'intensité du courant électrique qui traverse le récepteur lorsque celui ci est en fonction ainsi que l'energie électrique consommée en 1 an s'il fonctionne en moyenne 3 heures par jour.
- Définir les termes suivants: solstice, équinoxe.
- Pourquoi la cuisson d'un aloment est elle plus rapide en utilisant un autocuiseur (cocotte minute) plutot qu'un récipient classique?
- Quelle est la condition pour qu'un objet plein flotte sur l'eau?
- Calculer la distance parcourue, exprimée en mètres, pour un tour de pédalier d'une bicyclette dont les caractéristiques sont les suivantes:
braquet utilisé -->48/16 (grand plateau-petit pignon)
diamètre de la roue -->700mm

Concours blanc Toulon
-on entend souvent dire "a midi le soleil est au zenith" commentez cette expression et indiquez sa validité a la surface de la terre
- donnez une definition générale du court circuit et indiquez quelles en sont les conséquences.
-dans une installation domestique quels sont les dispositifs qui assurent la sécurité des personnes?
- proposez 2 exemples de transmission par cardan, pris dans la vie courante puis expliquez a l'aide d'un schéma le principe de fonctionnement de ce tye de transmission
-presenter les aspects fonctionnels du deplacement et du mouvement pour un animel a partir d'un exemple.
- etablissez une comparaison entre les animaux et les végétaux quant aux diverses modalités de perpetuation del'espèce

Concours blanc Créteil
Partie Biologie (2 points)
a) Après avoir décrit l’appareil respiratoire humain, expliquez le mécanisme de la ventilation (1 point)
b) Après avoir expliqué les besoins des végétaux verts, vous en décrirez les différents organes et leur adaptation à la réalisation de ces besoins (1 point).
- Partie Sciences physiques (2 points)
c) Qu’est-ce que le phénomène d’évaporation ? Décrire les conditions précises de ce phénomène et ce que l’on peut constater. Citer les facteurs favorisant ce phénomène ; donner un exemple. En quoi ce phénomène diffère-t-il de l’ébullition ? (1 point)
d) Après Expliquer pourquoi on peut voir la lune. Est-ce le même phénomène pour les étoiles ? (1 point).
- Partie Technologie (2 points)
e) Citer 2 systèmes de transformation du mouvement de rotation en mouvement de translation (0.5 point)
f) Représenter ces deux systèmes par un dessin ou un schéma (1 point)
g) Donner un exemple d'utilisation de chacun de ces systèmes

sujets blancs de montpellier :
- Expliquez en quoi nos comportements ont des actions bénéfiques ou nocives sur les différentes fonctions de notre organisme
- Comment traduire l'unité et la diversité de la fonction de relation pour l'appareil locomoteur chez les vertébrés
- Quel sens donnez vous au concept de reproduction sexuée? Le terme de reproduction est-il juste? Discutez de sa pertinence
Il se forme un creux à la surface de la paraffine lorsqu'elle se solidifie. Expliquez l'apparition de ce phénomène.
- Expliquez ce qu'est une carie dentaire
- Donnez la définition de la digestion
- Sous quelles formes les gaz respiratoires sont-ils transportés par le sang ?
- Quelle est la composition chimique de l'os compact
- Donnez la définition d'un réflexe inné

Concours blanc mars 2006 Lille
définissez les deux termes suivants: mélange homogène et mélange hétérogène.
Comment, dans chacun des deux mélanges, séparer les constituants?
Décrivez comment se modifie la trajectoire apparent du soleil dans le ciel au cours des saisons aux latitudes de la France métropolitaine
Précisez les 2 types de transformation de mouvements et les 2 types de transmission de mvts. citez 1 exemple pour chacun d'eux.

quelles differences y a t il entre le tube digestif et l'appareil digestif?
Après avoir défini la reproduction, donnez qqes exemples dans le monde animal et végétal de reproduction asexuée.

Sujet blanc (lieu?)
1-Présentez et expliquez 2 procédés possibles pour "nettoyer" l'eau avant son rejet possible dans la nature.
2-Expliquez pourquoi la boussole indique le nord.
3-En quoi consiste le principe à l'oeuvre dans les leviers ?
4-Citez et illustrez 4 transferts d'énergie d'une forme en une autre.
5-Quels rapprochements peut-on faire entre l'appareil photographique et l'oeil ? Quelle caractéristique de la lumière est ainsi mis en évidence ?
6-Vous donnerez une définition d'une articulation mobile et vous citerez 2 variantes au niveau des membres.

Bordeaux
expliquer le rôle des différentes parties de l'oeil permettant la perception visuelle
- expliquer le role des muscles de flexion de l'avant bras sur le bras
- décrire une expérience qui permet de mesurer la température d'un échantillon d'eau au cours d'un processus de solidification.Présenter et commenter les résultats de cette expérience.Qu'auraut-on obtenu avec un échantillon d'eau salée?
- donner les définitions des phénomènes d'évaporation et d'ébullition.Proposer des exemples pour chacun d'entre eux. Préciser les points communs et les différences entre ces deux phénomènes. Expliciter alors leurs origines en vous appuyant sur l'existence de la vapeur d'eau contenue dans l'air.


Extrait du forum :

http://loic.breilloux.free.fr/forum/viewtopic.php?t=4591

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lundi, avril 02, 2007

Calculs avec les fractions et les nombres décimaux

I-Calculs avec des nb écrits ss forme fractionnaire

a)Compétences à acquérir
_utiliser, ds des cas simples, des fractions ou des sommes d’entiers et de fractions pour coder le résultat de mesurage de longueur ou d’aire,une unité de mesure étant choisie explicitement
_encadrer une fraction simple par deux entiers consécutifs
_écrire une fraction ss forme de somme d’un entier et d’une fraction inf à 1.
b)Au moment de l’introduction des écritures fractionnaires
Les élèves n’apprennent pas de règle générale de multiplication d’un entier par une fraction,ni d’addition de deux fractions, ni de simplification de frzaction
c)Au moment du travail sur les fractions décimales
I faut que les élèves donnent du sens aux différentes égalités qui découlent de la définition des dixièmes et des centièmes : une unité est égale à dix dixièmes ou cent centièmes. On représente svt une unité à l’aide d’un carré quadrillé.
d)Pdt le travail avec les nb décimaux, écrits avec une virgule.

II-Calculs avec les nb décimaux écrits avec une virgule

a)Compétences à acquérir à l’écrit
A partir du troisième trimestre de CM1, les élèves commencent l’apprentissage du calcul avec les nb décimaux
Prog 2002 :
_calculer des sommes ou des différences de nb décimaux par un calcul écrit en ligne ou en colonne
_calculer le produit d’un décimal par un entier par un calcul posé en colonne
_multiplier ou diviser un décimal par 10,100,1000…
b)Avec la calculatrice
_utiliser une calculatrice pour déterminer la somme ou la différence de deux nb décimaux, le produit d’un entier par un nb décimal
_utiliser une calculatrice pr déterminer le quotient entier
c)Calcul mental,éventuellement réfléchi
_connaître le complément à l’entier immédiatement supérieur pr tt décimal ayant un chiffre ap la virgule
_organiser et effectuer des calculs de type 1,5+0,5 ou 2,8+0,2 ou 1,5*2 en s’appuyant sur des résultats mémorisés et en utilisant de façon implicite les propriétés des nb et des opérations
_calculer certaines sommes de deux nb décimaux (ac un chiffre ap la virgule), en particulier ajouter un entier et un décimal
_décomposer un nb décimal en utilisant l’entier immédiatement inférieur
_connaître qques relations entre certains nb entiers et décimaux
_évaluer l’ordre de gdeur d’une somme ou d’une différence de nb décimaux
_utiliser la connaissances des tables pr calculer des pduits simples d’un nb décimal par un nb entier

à suivre...


Les fractions au cycle 3

L’introduction des fractions a lieu au cycle 3 en général en fin de CM1.
Programmes 2002 :
_utiliser ds des cas simples des fractions ou des sommes d’entiers et de fractions pour coder des mesures de longueurs ou d’aires, une unité étant choisie, ou pour construire un segment (ou une surface) de longueur (ou d’aire) donnée
_nommer les fractions en utilisant le vocabulaire : demi,tier,quart,dixième,centième…
_encadrer une fraction simple par deux entiers consécutifs
_écrire une fraction s forme de somme d’un entier et d’une fraction inférieure à 1.

I-Introduction de la notion de fraction au cycle 3

_La fraction,partage de l’unité,semble omniprésente mais ds ce cas, la nature du support mérite l’attention.
Il est utile de repérer si l’on travaille sur des partages d’unités d’aires ou de longueurs
_En ce qui concerne les fractions supérieure à l’unité, st-elles introduites dès le db des progressions présentes ds les manuels ?

ex a) Maths + CM1,SED,2003
Seules les fractions demi et tiers inférieures à l’unités st introduites.Supports :surfaces rectangulaires et segment pr représenter les fractions.
Aspect codage :Nb de parts utilisées /Nb total de parts
Ex b)Le nouvel objectif calcul CM1,Hatier 2001
Les fractions sont inférieures ou supérieures à l’unité. Les écriture du type5/4 et 3+1/4 st présentes. Support :segments non partagés.
L’aspect construction d’un segment ayant pour longueur une fraction d’unité prédomine.
Ex c)Place aux maths CM1, BORDAS,2002
Les fractions présentes sont inférieures et sup à l’unité. Les écritures du type 8/4 st présentes. Supports : bandes graduées.
On trouve l’aspect codage par une fraction d’unité et l’aspect mesurage à l’aide d’une fraction.
EX d)J’apprends les maths CM1, Retz,1998
La fraction introduite est la fraction quotient. Elle est le codage d’une division fraction.Les fractions st sup ou inf à l’unité. Le support est contextualisé.

II-Fractions :modèles implicites ou conceptions des élèves

a)conception1 : une fraction représente tjs une partie d’unité
b)conception2 : une fraction c’est deux nb entiers séparés par un trait
c)comment éviter ces erreurs ds l’apprentissage des fractions ?
Il faut travailler sur des fractions sup à 1.L’introduction par les mesures de longueurs est un des moyens. Il faut faire placer des fractions sur une droite numérique pour étayer le statut de nb de la fraction, cela permet de les comparer aux nb entiers.

MISE EN ŒUVRE DU SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES ET DE COMPÉTENCES : L’ENSEIGNEMENT DU CALCUL C.
n° 2007-051 du 2-3-2007NOR : MENE0700408CRLR : 514-5MEN - DGESCO A1-4
Le décret du 11 juillet 2006, relatif au socle commun de connaissances et de compétences, fait de l’enseignement des éléments de mathématiques un enseignement fondamental et associé à la culture scientifique et technologique, comme l’avait souhaité le Haut Conseil de l’éducation. Le texte précise : “La maîtrise des principaux éléments de mathématiques s’acquiert et s’exerce essentiellement par la résolution de problèmes, notamment à partir de situations proches de la réalité”. Cependant, les évaluations à l’entrée de la classe de sixième montrent que les performances des élèves sont insuffisantes en calcul. Or l’activité mathématique n’acquiert tout son sens que si elle peut s’appuyer sur une connaissance solide et un savoir-faire assuré des différentes formes de calcul.L’objet de la présente circulaire est de rappeler la place prépondérante du calcul dans l’apprentissage des mathématiques et de préciser les orientations pédagogiques qui découlent de cette exigence. Un arrêté modificatif du programme de l’école explicitant les objectifs attendus par cycle, définissant une progression et mettant en correspondance le texte actuellement en vigueur avec le socle commun de connaissances et de compétences entrera en application à la rentrée de l’année scolaire 2007-2008.1 - Les objectifs de l’enseignement du calcul
L’enseignement du calcul doit viser à donner aux élèves des outils qui leur permettent de mieux appréhender le monde, de résoudre des problèmes de la vie quotidienne et d’entrer dans l’univers des mathématiques. Il doit placer les élèves dans des situations qui appellent la mobilisation des connaissances, leur entraînement et leur consolidation, leur mise en œuvre dans des situations nouvelles. L’enseignement du calcul doit associer étroitement la construction du sens des opérations et l’acquisition des diverses techniques opératoires qui se confortent et se renforcent l’une l’autre. Ce travail commencé à l’école se poursuivra au collège. 2 - Les fondements de l’apprentissage mathématique sont posés dès l’école maternelle
Très tôt, l’enfant manifeste des compétences relatives aux quantités et à leur expression par des nombres. L’acquisition de la suite orale des nombres commence dès la petite section de la maternelle et se poursuit en moyenne et grande sections. L’apprentissage de la comptine numérique et la mise en place de la capacité à dénombrer doivent faire l’objet d’une attention particulière.Des activités sont proposées aux enfants pour faire trouver le nombre d’objets que contiendra une collection après un ajout ou un retrait. Des problèmes simples peuvent aussi les conduire à déterminer combien d’objets il faut ajouter ou retirer à une collection pour obtenir un nombre donné. Les situations de partage équitable ou de distribution sont aussi l’occasion d’une approche implicite du sens de la division. 3 - À l’école élémentaire : calcul mental, calcul posé, calcul instrumenté
L’enseignement du calcul à l’école élémentaire doit prendre en compte les trois formes usuelles que sont le calcul mental, le calcul posé et le calcul instrumenté. L’apprentissage du calcul est aussi inséparable de la résolution de problèmes qui offre le moyen d’assurer l’appropriation du sens des opérations. Le calcul mental doit faire l’objet d’une pratique quotidienne d’au moins 15 minutesL’entraînement au calcul mental doit être quotidien dès le CP et se prolonger tout au long de l’école élémentaire. Il s’appuie sur la connaissance parfaite de la table d’addition puis de la table de multiplication. Les maîtres alternent les moments d’entraînement et ceux qui permettent de concevoir des méthodes et de comparer leur efficacité. Les premiers permettent aux maîtres et aux élèves eux-mêmes de contrôler les acquisitions et de renforcer les acquis. Ils sont brefs et peuvent se pratiquer selon le procédé La Martinière. Les seconds sont plus longs : le maître prend le temps de comparer avec les élèves diverses méthodes, de voir lesquelles sont les plus efficaces et de les analyser en vue de leur systématisation. Le calcul mental est l’occasion d’utiliser des propriétés sur les opérations : pour calculer 4 x 26, on peut choisir d’effectuer 4 x 25 + 4 x 1, ou aussi 26 x 2 x 2, ou encore 4 x 20 + 4 x 6.Trois objectifs dans l’enseignement du calcul mental, prolongés au collège, sont ainsi mis en évidence : l’automatisation des calculs simples, la mise en place de méthodes pour les calculs plus complexes d’une part et pour le calcul approché d’autre part.Cet enseignement prend appui sur l’intérêt et le plaisir des élèves à apprendre et à constater leurs progrès.Le calcul posé La maîtrise d’une technique opératoire pour chacune des opérations est indispensable. Le travail de construction et d’appropriation de ces techniques fait appel à de nombreuses propriétés du système d’écriture des nombres (numération décimale de position). L’apprentissage doit être conduit avec le souci qu’en soit assurée la compréhension. L’objectif d’automatisation des procédures repose sur une pratique progressive, régulière et bien comprise du calcul. Dans tous les cas, les élèves doivent être entraînés à utiliser des moyens de contrôle des résultats de leurs calculs.Comme l’a rappelé l’Académie des sciences, l’enseignement du calcul doit se faire selon une gradation en complexité entre maternelle et fin d’école primaire. Ainsi, au cycle 2 les élèves apprennent à effectuer des additions, des soustractions, des multiplications sur des petits nombres ; dès ce niveau, la division de deux nombres entiers simples est introduite à partir de situations concrètes en liaison avec l’apprentissage de la multiplication. La maîtrise des techniques opératoires des quatre opérations - addition et soustraction de nombres entiers et décimaux, multiplication de deux nombres entiers ou d’un nombre décimal par un nombre entier, division euclidienne de deux entiers - est un objectif important du cycle 3. À ce niveau, une première approche de la division décimale peut être faite en introduisant le quotient décimal d’un nombre entier par 2, 4 et 5. La place du calcul instrumenté : la calculatrice doit faire l’objet d’une utilisation raisonnéeLe calcul instrumenté est largement répandu dans la vie courante. Chacun, quelle que soit son activité sociale ou professionnelle, peut avoir recours à l’usage d’une calculatrice. Il est donc essentiel que l’école soit en prise avec cette réalité de notre temps. L’enseignement du calcul doit donc faire une place à l’usage des calculatrices. Chaque élève doit disposer d’un tel outil et c’est à l’enseignant de choisir, en fonction de la progression adoptée et de la complexité des calculs, les situations pour lesquelles l’élève peut y avoir recours. La calculatrice sera notamment utilisée pour des grands nombres, pour des séries de cal cul, pour des vérifications. Il est néanmoins très important de montrer aux élèves que si le recours à la calculatrice peut se révéler nécessaire pour certains calculs complexes, il est d’autres situations dans lesquelles le calcul mental s’avère plus rapide et plus efficace. On veillera à la vérification des résultats obtenus et on montrera à l’élève qu’il doit toujours y être attentif, par exemple en calculant mentalement un ordre de grandeur. 4 - La liaison avec les autres disciplines et les situations-problèmes
La pratique du calcul ne s’effectue pas seulement pendant les temps de mathématiques. Toute occasion doit être saisie pour mettre en œuvre ce qui a été appris et le consolider. Les situations de la vie courante, de la vie de classe sont privilégiées. Les élèves sont, par exemple, invités à calculer pour résoudre des problèmes liés à la vie de l’école : une sortie scolaire (distances à parcourir selon les itinéraires, dépenses à prévoir, recettes à trouver), une fête et les dépenses qu’elle engage, les besoins de la classe (acquisitions de livres, de cahiers, etc.), des travaux d’aménagement qui appellent des calculs d’aires, de périmètres, des représentations, etc.Les diverses disciplines offrent également de multiples occasions de calculer. En sciences expérimentales, les activités appellent des relevés et des calculs sur les nombres ; elles fournissent aussi aux élèves des occasions d’anticiper des résultats et donc d’éprouver la prise sur le monde que leur confère le calcul. En histoire ou en géographie, les calculs de durées, les travaux sur cartes et sur plans offrent des situations intéressantes, notamment pour l’étude de la proportionnalité.La pratique de jeux mathématiques et de jeux qui sollicitent et stimulent le raisonnement logique, comme les échecs - sans que ces approches par le jeu n’empiètent sur le temps incompressible dévolu au calcul - contribue aussi à la formation mathématique des élèves et doit donc être encouragée.Des situations problèmes nécessitant un tri de données, l’organisation réfléchie des calculs, une présentation cohérente sont proposées régulièrement. Elles permettent de placer les élèves dans des situations de recherche et les conduisent à expliciter et à justifier les solutions qu’ils proposent. L’attention portée aux démarches et aux erreurs éventuelles est essentielle. 5 - Les expérimentations pédagogiques
La nécessaire progressivité qui conduit d’une pratique simultanée de la numération et des quatre opérations à la maîtrise des techniques opératoires et de leur sens à la sortie de l’école primaire appelle la comparaison et la confrontation des différents choix pédagogiques effectués par les maîtres, en fonction de leur expérience, de la réalité des écoles et des classes dont ils ont la charge. Afin de stimuler et de valoriser les bonnes pratiques, tant pour ce qui concerne le calcul mental, le calcul posé que le calcul instrumenté, au cycle II et au cycle III, des expérimentations conçues dans le cadre de l’article L. 401-1 du code de l’éducation pourront être mises en place.Le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
Gilles de ROBIEN

circulaire du BO sur le vocabulaire

MISE EN ŒUVRE DU SOCLE COMMUN DE CONNAISSANCES ET DE COMPÉTENCES : L’ACQUISITION DU VOCABULAIRE À L’ÉCOLE PRIMAIRE

Lorsque les mots précis manquent aux élèves, c’est le sens qu’ils tentent de donner au monde qui s’obscurcit. Le déficit lexical conduit à l’enfermement sur soi et, parce qu’il ne permet pas d’articuler sa pensée, il peut conduire certains à l’acte violent. Sortir du pré carré de la familiarité et de la connivence pour s’adresser à ceux que l’on connaît moins pour leur dire des choses qu’ils ignorent, tel est le vrai défi de l’apprentissage de la langue. Ce défi, un enfant ne peut le relever tout seul ; il a besoin d’enseignants attentifs, patients et fermes qui lui rappellent sans cesse que c’est la volonté de repousser progressi vement les limites du connu qui constitue le véritable moteur de l’acquisition du langage. C’est en effet pour élargir le cercle de ceux à qui il s’adresse, et celui des sujets qu’il ose aborder, qu’un jeune enfant est susceptible de consentir des efforts pour acquérir un vocabulaire plus riche et plus précis. Il s’agit au bout du compte de favoriser l’égalité des chances en permettant d’ouvrir l’esprit de chaque enfant à un monde de mots plus vaste que celui de sa sphère sociale.Dans la circulaire consacrée à l’enseignement de la grammaire (1), j’insistais sur la nécessité d’un apprentissage méthodique. Il n’est pas moins indispensable à l’enfant et à l’adolescent d’acquérir de la même façon un vocabulaire progressivement enrichi et affiné. L’école doit donc se mobiliser pour fixer les outils fondamentaux du langage,accroître et affiner le vocabulaire des élèves qui lui sont confiés, pour en garantir une utilisation sûre et appropriée.
Dès l’école maternelle devra être mise en place une initiation déjà méthodique au vocabulaire. On sait aujourd’hui l’importance décisive de la quantité et de la qualité du vocabulaire qu’un enfant possède avant qu’il apprenne à lire. Si un enfant ne possède qu’un nombre très restreint de mots, l’apprentissage, tellement nécessaire, des relations grapho-phonologiques sera sans objet : la traduction en sons des lettres ou groupes de lettres ne permettra pas à l’apprenti lecteur d’accéder au sens d’un mot s’il ne figure pas dans son vocabulaire oral. Faute d’un vocabulaire suffisant, la maîtrise du code le conduira alors à produire uniquement du bruit et non du sens.À ce niveau, il s’agira d’abord d’un lexique premier, mais fondamental, lié aux expériences du très jeune enfant, à son environnement, aux figures qui le frappent, aux dangers qu’il pressent, aux bonheurs qu’il éprouve. Progressivement les enfants seront conduits à prendre de la distance par rapport à leurs perceptions et à leurs sentiments immédiats : l’école maternelle doit leur donner le vocabulaire nécessaire pour commencer à raconter, décrire, expliquer. C’est sur ce socle que reposera sa pratique future de la langue. En grande section, l’apprentissage d’un ou deux mots nouveaux par jour sera un objectif (2).À l’école primaire puis au collège, l’enseignement du vocabulaire sera fondé sur une progression rigoureuse, des séquences spécifiques, des activités systématiques et régulières. Le progrès des acquisitions sera accompagné d’une réflexion sur le sens et notamment sur le sens propre des mots, leur composition, leur origine et bien sûr leur orthographe. L’enseignement débouchera ainsi sur la constitution d’un trésor commun des mots de l’école.La lecture des textes permet un contact vivant et un renouvellement constant du vocabulaire. La lecture est donc indispensable, et on ne saurait assez l’encourager. Mais, même dirigée, elle n’est pas suffisante pour garantir les acquisitions lexicales, et ce d’autant plus que son efficacité en la matière est liée à la richesse initiale du vocabulaire du lecteur. De plus, ce qui est saisi au vol ne se fixe que rarement dans l’esprit. Aussi est-il nécessaire d’organiser régulièrement des leçons de mots. À ces leçons devra être consacré un temps d’enseignement spécifique. Une leçon de mots ne se résume ni à une rencontre occasionnelle de quelques mots recueillis dans un texte, ni à une mémorisation systématique et mécanique de listes de mots. C’est le moment où l’on s’interroge sur un nombre réduit de mots en en approfondissant la connaissance et l’usage. Les leçons de mots appellent la régularité, elles obéissent au souci constant de permettre à l’élève de cerner précisément le sens propre et les sens figurés d’un mot, de le réutiliser avec pertinence dans différents contextes ; il s’agit de l’amener à communiquer au plus juste de ses intentions. Les leçons de mots valent aussi par le soin apporté à faire découvrir les composantes de chacun des termes, de s’interroger sur leur étymologie et de fixer leur forme orthographique.Pour garder des traces du travail effectué et aussi pour permettre aux élèves de suivre leurs progrès, la constitution d’un cahier de mots est recommandée : tout au long de l’année, y seront notés les mots nouveaux qu’ils auront découverts et acquis, les significations qu’ils auront identifiées, les remarques qu’ils auront pu faire sur leur forme et sur leur emploi. Ce cahier de mots, commencé au cours préparatoire, pourra accompagner l’élève de classe en classe. Il pourra être renouvelé au début de chaque cycle. Chaque fois enrichi, chaque fois approfondi, il portera témoignage des mots de l’école et constituera un lien utile avec les parents qui, eux aussi mais d’une autre façon, contribuent à l’acquisition et aux progrès du langage.
Le nombre de mots qui ont été acquis et que l’élève est capable d’utiliser est un indicateur important de ses progrès ; il paraît ainsi raisonnable d’envisager chaque année l’acquisition d’au moins 500 mots nouveaux. Mais la quantité ne suffit pas : l’école doit veiller à ce que le vocabulaire acquis permette à chaque élève d’accéder à un autre registre de langue que son registre habituel. Autant que sa pédagogie, l’exemple du professeur est donc essentiel : il doit être le modèle d’une langue à la fois exigeante et accessible. Enfin, dans un souci de continuité entre l’école et le collège, l’élève doit posséder un vocabulaire spécifique suffisant pour entrer sans rupture dans chacun des champs disciplinaires du collège.L’école se doit de faire partager à tous les élèves, dans toutes les classes, une même ambition culturelle. Elle ne peut accepter que l’homogénéité de certaines classes se fonde sur une même précarité, une même inculture, une même absence d’espoir. L’enseignement doit être adapté à chaque situation sans perdre de vue l’objet essentiel et global : enrichir le vocabulaire de chaque élève pour lui faire découvrir les richesses de la langue française, en assurer l’utilisation juste et efficace par chacun. C’est une nécessité pour la formation de l’esprit et du citoyen.Le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche
Gilles de ROBIEN
(1) Circulaire du 11 janvier 2007, “L’enseignement de la grammaire”,
B.O. n° 3 du 18 janvier 2007.
(2) Circulaire du 3 janvier 2006, “Apprendre à lire”,
B.O. n° 2 du 12 janvier 2006.

référence du texte:
L’ACQUISITION DU VOCABULAIRE À L’ÉCOLE PRIMAIRE
C. n° 2007-063 du 16-3-2007NOR : MENB0700659CRLR : 514-5MEN
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